Nicolas Dubois : « Le Tour de l’Ain, que du bonheur »

L’équipe de France espoirs a marqué les esprits cette semaine sur le Tour de l’Ain (2.1). Warren Barguil, meilleur jeune, et Romain Bardet terminent 10e et 11e au classement général final. A 19 ans, Emilien Viennet prend la 20e place. Le directeur sportif Nicolas Dubois fait le bilan à www.directvelo.com.


Directvélo : Quel bilan fais-tu du Tour de l’Ain ?
Nicolas Dubois : Le bilan est plutôt positif. Nous avons vu les coureurs aux avant-postes, dans les échappées. C’est déjà ce qu’on leur demandait, mais en plus ils étaient devant avec les meilleurs ! Finir avec des coureurs comme Jean-Christophe Péraud ou Pierre Rolland qui sont des leaders dans leur équipe et du cyclisme français, on ne peut être qu’heureux pour nos jeunes coureurs plein d’avenir.

Tes coureurs t’ont surpris cette semaine ?
On avait travaillé. Bernard Bourreau a regroupé les coureurs pour un stage à la montagne. J’ai envie de dire qu’à partir du moment où il y a des regroupements, une envie, une dynamique et une convivialité dans une équipe, ça se passe bien. Il y a une confiance entre les coachs et les coureurs. Ça se passe super bien. C’est le résultat de toute une équipe, des coureurs et du coach Bernard Bourreau qui les a forcément bien préparés.

« On ne peut qu’être contents »

On a l’impression que chacun pouvait espérer quelque chose…
Chacun savait ce qu’il avait à faire. On avait par exemple dit sur cette dernière étape à Rudy (Molard) d’être devant. Il a failli ne pas faire partie du groupe mais ça a été bon. On connaissait la suite de l’étape. On savait que l’échappée allait être revue dans l’ascension du Grand Colombier. Romain (Bardet) et Warren (Barguil) ont été présents. Warren a eu des difficultés au pied de la montée. Je suis allé le voir à deux-trois reprises pour le remotiver. Il a retrouvé d’un seul coup son rythme. Je lui ai dit et aussi prévenu que devant, les autres étaient en train de sauter. Il a pu donc revenir sur des coureurs. On ne peut qu’être contents.

Parlais-tu à des coureurs de la même manière que sur une course espoirs ?
On leur parle de la même façon. On a des objectifs. Ils sont le plus haut possible mais il y a bien sûr une part de doute. Nos coureurs sont dans un contexte différent. On ne se met pas de pression. On a juste la dose qu’il faut de pression. Le résultat est là. Ce n’est que du bonheur. Diriger les six coureurs qui étaient là été un vrai bonheur car ils respectent les consignes. Et comme ils ont les jambes tout va bien.
 Nicolas Dubois : « Le Tour de l’Ain, que du bonheur »

L’équipe de France espoirs a marqué les esprits cette semaine sur le Tour de l’Ain (2.1). Warren Barguil, meilleur jeune, et Romain Bardet terminent 10e et 11e au classement général final. A 19 ans, Emilien Viennet prend la 20e place. Le directeur sportif Nicolas Dubois fait le bilan à www.directvelo.com.

Directvélo : Quel bilan fais-tu du Tour de l’Ain ?
Le bilan est plutôt positif. Nous avons vu les coureurs aux avant-postes, dans les échappées. C’est déjà ce qu’on leur demandait, mais en plus ils étaient devant avec les meilleurs ! Finir avec des coureurs Jean-Christophe Péraud ou Pierre Rolland qui sont des leaders dans leur équipe et du cyclisme français, on ne peut être qu’heureux pour nos jeunes coureurs plein d’avenir.

Ils t’ont surpris cette semaine ?
On avait travaillé. Bernard Bourreau a regroupé les coureurs pour un stage à la montagne. J’ai envie de dire qu’à partir du moment où il y a des regroupements, une envie, une dynamique et une convivialité dans une équipe, ça se passe bien. Il y a une confiance entre les coachs et les coureurs. Ça se passe super bien. C’est le résultat de toute une équipe, des coureurs et du coach Bernard Bourreau qui les a forcément bien préparés.
« On ne peut qu’être contents »
On a l’impression que chacun pouvait espérer quelque chose…
Chacun savait ce qu’il avait à faire. On avait par exemple dit sur cette dernière étape à Rudy (Molard) d’être devant. Il a failli ne pas faire partie du groupe mais ça a été bon. On connaissait la suite de l’étape. On savait que l’échappée allait être revue dans l’ascension du Grand Colombier. Romain (Bardet) et Warren (Barguil) ont été présents. Warren a eu des difficultés au pied de la montée. Je suis allé le voir à deux-trois reprises pour le remotiver. Il a retrouvé d’un seul coup son rythme. Je lui ai dit et aussi prévenu que devant, les autres étaient en train de sauter. Il a pu donc revenir sur des coureurs. On ne peut qu’être contents.

Parlais-tu à des coureurs de la même manière que sur une course espoirs ?
On leur parle de la même façon. On a des objectifs. Ils sont le plus haut possible mais il y a bien sûr une part de doute. Nos coureurs sont dans un contexte différent. On ne se met pas de pression. On a juste la dose qu’il faut de pression. Le résultat est là. Ce n’est que du bonheur. Diriger les six coureurs qui étaient là été un vrai bonheur car ils respectent les consignes. Et comme ils sont les jambes tout va bien. »

Crédit Photo : Etienne Garnier - www.velofotopro.com
 

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