Antoine Benoist n'a qu'une course en tête

Crédit photo Freddy Guérin / DirectVelo

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Quelneuc et Championnat de France : comme beaucoup de crossmen, Antoine Benoist n’a pratiquement plus que ces deux mots à la bouche à un peu plus de deux semaines du grand rendez-vous du mois de janvier. “Le Championnat sera en Bretagne. J’irai là-bas pour faire quelque chose. Je me sens attendu, c’est sûr. Les supporters et la famille seront là mais il ne faudra pas se mettre de pression. Tout peut se passer sur une journée”, promet le Breton auprès de DirectVelo.

Actuellement en pleine préparation, l’Espoir première année a terminé, ce jeudi, troisième du cyclo-cross de Courseulles-sur-Mer, dans le Calvados, derrière les grands spécialistes Clément Venturini et Francis Mourey. “C’était un bon travail face à des garçons comme Francis (Mourey) ou Arnold (Jeannesson) contre qui je me suis bien battu pour la troisième place”, se réjouit le sociétaire du Team Chazal-Canyon, heureux de pouvoir se frotter à de tels adversaires, lui qui d’ordinaire affronte des coureurs régionaux ou les meilleurs Espoirs en Coupe de France. “C’était un avant-goût de la course de Flamanville”, sourit-il.

AVEC LES ÉLITES

Dans deux jours en effet, Antoine Benoist retrouvera les mêmes adversaires sur la quatrième et dernière manche de la Coupe de France de cyclo-cross. Pour cette manche particulière, il se frottera aux Élites. “Je ne sais pas du tout comment ça va se passer, si le circuit sera gras ou pas. Mais j’aurai envie de bien faire, c’est sûr”. Motivé, le coureur de 18 ans se doute cependant qu’il aura les jambes dures. “Je suis en train de faire une grosse semaine en vue du Championnat de France. J’étais à Zolder mardi. C’était dur. J’étais là pour travailler mais sans se mettre en surchauffe non plus. Mais du coup, je n’aurai sûrement pas mes meilleures sensations de la saison samedi. Enfin bon… Cela reste de la préparation”.

Restera au crossman à emmagasiner de la confiance avant le Championnat de France, lui qui n’a pu faire mieux qu’une 17e place à Zolder, mardi, après avoir terminé 12e à Namur, déjà en Coupe du Monde. “Je me sens bien malgré tout. A Zolder, je suis parti 17e et je suis resté à cette place-là. J’étais tout le temps seul à rouler et au bout d’un moment, le groupe de devant est parti bien loin. J’ai fini par péter mais c’est comme ça. Il y en aura d’autres”, promet-il.

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